SUJET EN DEUX TEMPS :
Sortie libre au Cinéma Cosmos pour le lancement officiel de la police de caractère AZIMUT à l’occasion de Strasbourg, capitale mondiale du livre UNESCO 2024 Les créateurs : Mathieu RÉGUÉ @mathieureguer #mathieureguer, Julien PRIEZ @boogypaper #julienpriez et Benjamin BLAESS @blahone #benjaminblaess #typearis15. azimut.strasbourg.eu
En parallèle, en classe et en travail personnel, prise en main du logiciel BirdFont (éditeur de polices gratuit qui permet de créer des graphiques vectoriels et d’exporter des polices TTF, OTF et SVG).
Ci-dessus, réalisations d’étudiants Julien.R @un_etrange_creatif, ci-dessous : Justine.R et Léa.S
Cette émission sera diffusée sur France 5. Chaque épisode portera sur un pays producteur de café, en explorant son histoire, ses méthodes de production, les rituels, les lieux de culture, la torréfaction, ainsi que les dimensions design, artisanales et sociales du café.
Voici ci-dessus la réalisation d’Émilie.B @dn_madewithm, étudiante en 2nde Année DN_MADe GRAPHISME. Travail en temps limité.
Voici ci-dessus la réalisation de Julien.R @un_etrange_creatif, étudiante en 2nde Année DN_MADe GRAPHISME. Travail en temps limité.
• Génériques et motion design ( 1919)
avec Etienne Robial, Philippe Azoury, Mathilde Serrell, Olivier Marquézy et Laure Chapalain, au centre Pompidou le 04 décembre 2019.
• L’Homme au bras d’or (Saul Bass, 1955)
→ Révolutionnaire : formes géométriques animées, musique rythmée. Fondement du motion design moderne.
• 2001, L’Odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1968)
→ Générique très lent, installation d’un rapport au temps, musique classique grandiose, abstraction cosmique.
• Une femme est une femme (Jean-Luc Godard, 1961)
→ Texte rythmé par la musique, jeux typographiques, rupture avec les codes classiques.
• Le parfum de la dame en noir (Marcel L’Herbier, 1931-32)
→ Exemple pionnier du générique artistique dans le cinéma français.
• Rivière noire (Masaki Kobayashi, 1957)
→ Générique ancré dans le contexte dramatique et esthétique japonaise.
• Le grand blond avec une chaussure noire (Yves Robert, 1972)
→ Générique musical et visuel, en lien avec le ton comique et absurde du film.
• La zizanie (Louis de Funès, 1978)
→ Générique narratif et humoristique, ancré dans son époque.
• Seven (David Fincher, 1995)
→ Créatif et dérangeant : typographie griffée, montage rapide, son design angoissant.
• Enter the Void (Gaspar Noé, 2009)
→ Expérience visuelle radicale, typographie géante, clignotante, immersive.
• Génériques des films de Sacha Guitry
→ Narration parlée dès le générique, auto-référencement, humour.
• Génériques des films d’Orson Welles
→ Souvent inventifs et en avance sur leur temps, avec effets sonores, voix-off ou narration détournée.
. Générique du film « Le Bon, la Brute et le Truand » de Sergio Leone (1966)
→ images et dessins / jeu fond et forme / masques de forme.
• Stranger Things (2016)
→ Typographie rétro inspirée de Stephen King, musique synthwave. Épure et nostalgie puissante.
• Mad Men (2007)
→ Silhouette qui chute dans un univers publicitaire stylisé. Identité narrative et symbolique.
• Dexter (2006)
→ Détournement du quotidien (petit-déj, rasage…) en scènes inquiétantes. Son et visuel précis.
• True Detective (S1-2014 / S3-2019)
→ Double exposition, ambiance pesante. Créé par le studio Elastic.
• Breaking Bad (2008)
→ Court, efficace : éléments chimiques, musique reconnaissable, teinte verte, tension immédiate.
• Better Call Saul (2015)
→ Génériques très courts, volontairement “cheap”, changent à chaque épisode : ironie visuelle.
• Six Feet Under (2001)
→ Mélange visuel et musical autour du thème de la mort. Élégance et émotion.
• Severance (2022)
→ 3D abstraite, blanc clinique, étrangeté assumée. Design contemporain angoissant.
• American Horror Story (2011)
→ Générique perturbant, montage rapide, accumulation d’éléments visuels dérangeants.
• The Office US (2005)
→ Tournage amateur, musique joyeuse, accentuation du style documentaire.
• Sherlock BBC (2010)
→ Incrustation d’informations et données dans l’image (datavisualisation narrative).
• The Morning Show (2019)
→ Générique graphique, moderne, en rapport avec l’univers médiatique et le rythme de l’actu.
• Mission Impossible
→ Musique culte, montage en split-screen ou collage d’actions emblématiques.
• Amicalement vôtre (1971)
→ Générique narratif animé en split-screen. Présente les personnages et les oppose visuellement.
• Les mystères de l’Ouest (1965-1969)
→ Générique en split-screen (en Noir et Blanc puis en couleur)
• Les Enfants du Rock (1983-1987, Antenne 2 puis Canal+)
→ Générique visuel fort, musique rock, esthétique underground. Identité marquée d’une génération.
• Westworld (HBO) — mécanique horlogère, symbolique de l’IA.
• Narcos — musique forte + montage d’archives.
• The Crown — majesté, simplicité, construction de la couronne.
• Game of Thrones — cartographie animée, installation de l’univers.
• Cowboy Bebop (anime) — jazz + montage très graphique façon bande-annonce.
• Catch Me If You Can (film, Spielberg) — animation graphique fluide et narrative (par les français : Olivier Kuntzel & Florence Deygas).